Pourquoi avoir créé l'Association des juristes pour l'avancement de la vie artistique? La réponse est simple: parce qu'elle n'existait pas! Plus sérieusement, le droit du divertissement en tant que branche distincte du droit au Québec en est toujours à ses premiers balbutiements. Bien sûr, des dizaines de juristes québécois ont oeuvré depuis des années dans ce secteur sans s'arrêter à la sémantique de ce qu'ils faisaient. C'est souvent le propre des pionniers, trop occupés qu'ils sont à défricher et à ouvrir de nouveaux chemins.
Certains d'entre eux - avec de nouveaux venus - ont entrepris en 1997 de développer d'une façon concertée et systématique ce nouveau secteur du droit dans un élan de prosélytisme! C'est ainsi, en bâtissant sur les acquis du passé, que les membres de l'Ajava - qui sont désormais au-delà d'une centaine - veulent aller encore plus loin.
J'aimerais remercier les membres de leur fidélité à l'égard de leur association qui, au fil des ans, en ont fait une association reconnue auprès des divers intervenants judiciaires dans le domaine du droit du divertissement.
Me Nathalie Chalifour, fondatrice de l'Association des juristes pour l'avancement de la vie artistique.